Favorites of 2005


  1. frankjr19
  2. Frank

Give a list a short description

Page Views
157
Comments
0
  frankjr19's Rating My Rating
1
Oldboy (2005,  R)
2
The Squid and the Whale (2005,  R)
The Squid and the Whale
Touchant. Trop touchant. Et quelles interprétations... La plus puissante illustration de vie qu'il m'ait été donné de voir.
3
Chinjeolhan geumjassi (Lady Vengeance) (Sympathy for Lady Vengeance) (2005,  R)
Chinjeolhan geumjassi (Lady Vengeance) (Sympathy for Lady Vengeance)
Seen 2 times.

Chaque fois que je termine mon visionnement de Lady Vengeance, j'en ressors convaincu qu'il s'agit là du plus formidable de la trilogie de la vengeance de Park Chan-Wook.

Et pourtant, j'ai tort. C'est le moins époustouflant des trois.

Ce que je n'avais réalisé la première fois que la trilogie était venue à moi (car jamais je n'ai été vers la trilogie, c'est elle qui est venue vers moi), c'est que le premier, Sympathy for Mr.Vengeance, est définitivement le mieux réalisé des trois, que son ambiance saccadée et tendre à la fois est unique et que, contrairement à mon jugement de base, il s'agit là du meilleur de la trilogie.

Dans le deuxième volet, Oldboy, c'est ici le scénario qui fait la force du film, à un point tel que je pourrais affirmer qu'il s'agit là d'un des plus grands de l'histoire du vingtième siècle.

Et puis, finalement, dans cette conclusion de la trilogie, il me faut malheureusement avouer que, selon moi, la réalisation est sacrément déficiente. Certes, il s'agit là de la morale la plus puissante des trois films, à savoir que la rédemption n'existe pas, que la vengeance n'assouvit rien et que l'âme, une fois souillée, n'est plus purifiable. Et c'est ce qui fausse mon jugement, car la fin est extraordinaire, j'en ressors toujours plus chamboulé que jamais...

Mais c'est qu'à ce moment-là, j'oublie la première moitié du film qui grouille de flash-back mal indiqués, de souvenirs non répertoriés, de personnages confondants, de dialogues qui portent à confusion, de sauts intemporels qui me laissent perplexe... À un point tel que le spectateur en finit par perdre le rythme, faute de ne pas avoir les repères nécessaires pour se laisser entraîner là où Chan-Wook le veut.

Be white. Be white.
4
Hauru no ugoku shiro (Howl's Moving Castle) (2005,  PG)
Hauru no ugoku shiro (Howl's Moving Castle)
Seen 2 times.



Wow. Moi qui était un peu déçu dans les 10 premières minutes du film parce que je ne reconnaissais pas l'ambiance à laquelle Miyakazi m'avait habitué avec Porco Rosso. Porco qui? C'est de la petite bière à côté d'un chef-d'oeuvre animé comme celui-ci. Je... Wow. Comment décrire l'expérience de visionner un tel film? Comment pourrais-je mettre des mots sur cet univers totalement mongol qui nous enivre, qui nous fait revivre toutes nos joies et toutes nos peines? Je m'emporte, je m'emporte, certes, mais personne ne s'emportera jamais assez sur les films de Miyakazi. Je n'en ai vu que deux, et je suis déjà triste de savoir que je n'en voirai que 5-6 au total.
5
Dear Wendy (2005,  Unrated)
Dear Wendy
Non. Je ne peux pas mettre de mots sur cette oeuvre.

J'essaie de mettre le doigt sur ce qu'elle m'a fait ressentir, mais le contraste était trop puissant, trop... harmonisé pour que je puisse identifier quoi que ce soit. L'oeuvre est majeure, et m'a sincèrement marqué.

L'histoire commence pourtant calmement, et elle tisse lentement sa toile autour du spectateur, qui se laissera prendre de court par la suite des évènements. Car, qu'est-ce que réellement le pacifisme, sinon de s'empêcher à tout prix d'être violent?
6
Geuk jang jeon (Tale of Cinema) (2005,  Unrated)
7
Sin City (2005,  R)
8
Goal! The Dream Begins (Goal!: The Impossible Dream) (2005,  PG-13)
9
La tigre e la neve (The Tiger and the Snow) (2006,  Unrated)
La tigre e la neve (The Tiger and the Snow)
Benigni est si charmant et si douloureux à lui seul qu'il parvient à nous bouleverser naturellement au cours de n'importe quel de ses films. Sa dernière réalisation ne fait pas exception, et respecte même en quelque sorte le schéma logique de construction de La vie est belle. La première partie du film se caractérise par une insouciance béate du futur qui vous arrache sans cesse des sourires en coin tandis que la deuxième se solde par l'horreur de la guerre à Baghdad. Vers la fin, certains petits éléments de l'histoire me semblent confus puisqu'on utilise l'ellipse à profusion alors qu'on aurait pu laisser les choses se dérouler sous nos yeux... Un film bourrés de scènes touchantes et frissonnantes.
10
Far Side of the Moon (2005,  R)
Far Side of the Moon
L'oeuvre me gifle, carrément, et se hisse in extremis dans mon top 2 des films québécois. Je n'ai jamais, et quand je dis jamais, c'est jamais, vu un film québécois affichant tant de réalisme et d'audace à la fois, comme le documentaire d'un rêveur qui n'a plus rien à perdre. Robert Lepage est tout simplement incroyable et mérite amplement le titre de personnalité étant parmi les plus influentes dans l'univers artistique au Québec. Franchement, c'est digne des plus grands films québécois, quasi ex-aequo avec Léolo.
11
Stay (2005,  R)
12
Hwal (The Bow) (2007,  Unrated)
Hwal (The Bow)
Si Ki-duk Kim a le don de maîtriser le silence, ce don est tombé dans l'oreille d'un sourd. Dans la mienne. Comment trouve-t-on encore le moyen, dans les années 2000, de faire un film d'une heure et demie qui possède un grand lot de longueurs?

Si l'arc occupe un grand rôle dans l'oeuvre de Ki-duk Kim, je suis quand même déçu que le titre s'y soit arrêté. Dans The Bow, Ki-duk Kim dépeint une histoire datant du début du 19e siècle, mais revue à la contemporaine. Et c'est avec succès que naît l'amour d'un vieil homme pour une tendre fillette.

Ki-duk Kim nous confronte à des choix déchirants et met même notre sens moral à l'épreuve.

De l'amour et de la raison, qui triomphe?
13
Three...Extremes (Saam gaang yi) (2005,  R)
Three...Extremes (Saam gaang yi)
Incroyable. Si, chez moi, les films d'horreur sont loins de trouver preneur, c'est avec une frénétique effervescence que j'ai accueilli à bras ouvert ces trois court-métrage. Naturellement, il est aisé de comparer les trois court-métrage, mais je reprendrai les paroles de mon bon ami en mentionannt de nouveau qu'il ne s'agit pas d'une compétition, que l'union fait la force et que la division détruit l'oeuvre.

Toutefois, impossible pour moi de faire une fleur qui à Park qui a été le seul à écrire originalement son propre scénario, tandis que Miike s'est inspirée d'une nouvelle et que Fruit Chan a gâché l'essence de son court-métrage en réalisant plus tard un film d'une heure et demie sur la même histoire...
14
2046 (2005,  R)
2046
Seen 2 times.

Curieusement, après deux écoutes des deux volets des aventures de Tony Leung, aka le journaliste Chow Mo Wan, il me semble que mon appréciation des deux oeuvres se soit inversée. Autant je me suis finalement laissé séduire par la lenteur et la puissance émotive de In the Mood for Love, autant la poésie visuelle qui me fascinait auparavant dans 2046 s'est peu à peu estompée. Pas que, visuellement parlant, le film ne soit pas délectable, non, tout simplement qu'il m'apparaît (trop) facile de créer un bel univers aux couleurs plus ou moins flamboyantes par numérique. Le premier volet, quant à lui, a le mérite de s'appuyer sur le réalisme pour fasciner les âmes et charmer les coeurs, et ne possède aucun appui de la part de l'informatique.

Dans 2046, une lenteur mordante - beaucoup moins fascinante que dans le volet précédent - accompagné d'une auto-fiction constante et délirante qui tourne en boucle, qui ne va pas sans me rappeller un peu l'énigmatique Siri Hustvedt...
15
The Chorus (Les Choristes) (2005,  PG-13)
The Chorus (Les Choristes)
Dans la catégorie des films qui servent à nous éduquer et à développer notre sensibilisation quant à la construction d'un monde meilleur, Les Choristes ne donne pas sa place. On se laisse beaucoup trop vite attirer dans un monde de délinquance qui nous rappelle un tout petit peu un grand film de Truffaut, et on finit par s'attacher aux vilains protagonistes. On parle ici d'une leçon de vie profonde, d'ailleurs réalisée beaucoup moins artificiellement que certains films du même genre, d'un apprentissage de valeurs que Clément Mathieu se borne à léguer à ses élèves.

Ceux dans la classe, et ceux devant l'écran.
16
Broken Flowers (2005,  R)
Broken Flowers
Bill Murray est tout simplement magistral dans des scénarios de ce genre (songez également à Lost in translation), tandis que Jarmusch nous surprend avec une réalisation... qui ne manque pas de chien, ma foi. Arborant tour à tour les cinq termes différents de la pathéticité humaine, Don Johnston (''Johnston. Avec un T'') s'envole nonchallament aux quatres coins des États-Unis pour tenter de refaire, en quelque sorte, le point sur sa vie amoureuse si bien réussie qu'elle est devenue ratée. Exploitation du don juanisme moderne oblige, Don découvrira bien à ses dépends qu'il n'y a pas que l'humain qui est pathétique... Mais il y a aussi Don.
17
Saw II (2005,  R)
18
C.R.A.Z.Y. (Crazy) (2005,  Unrated)
C.R.A.Z.Y. (Crazy)
Je m'étais toujours questionné quant à la signification des petits points entre les lettres dans le titre, et je trouvais, au premier abord, que c'était assez inutile. Finalement, ils sont entièrement justifiés. Vallée vient de signer un grand classique du cinéma québécois, et il est aisé de comprendre ce pourquoi Scorsese semble l'avoir approché pour une future co-réalisation entre les deux. C.R.A.Z.Y. dépeint à merveille l'ambiance des années 70-80, et les acteurs, dont Michel Côté, sont tous simplement phénoménaux. Toutefois, selon moi, C.R.A.Z.Y. se place à égalité avec Un crabe dans la tête quant au titre de mon film québécois favori.
19
Kiss Kiss, Bang Bang (2005,  R)
20
Anthony Zimmer (2005,  Unrated)
21
Le Couperet (2005,  Unrated)
Le Couperet
Une réalisation très stressante, d'autant plus qu'on s'attache assez rapidement à Bruno Davert. Ce qui est d'autant plus intéressant dans cette réalisation contemporaine de Gavras, c'est que le concept du film en soi est absolument tordant, en étant tout à la fois chaotique et despotique. Le couperet, une véritable satire de la mondialisation et de la modernisation du capitalisme, m'a fait vivre deux belles heures stressées, deux belles heures qui nous laissent avec un petit goût d'amertume dans la bouche. Miam.
22
Cache (Hidden) (2005,  R)
23
Cinderella Man (2005,  PG-13)
24
Rent (2005,  PG-13)
Rent
Tout s'amorçait par une scène d'ouverture magique, digne de vous procurer quelques frissons dans le cou. Toutefois, comme c'est pas évident de continuer sur cette voie, l'écoute du reste du film est très agréable, bien que les chansons soient beaucoup trop nombreuses. 75% d'entres elles sont incroyablement bonnes, sauf que la musique et les paroles ne permettent pas l'essentiel: soit de se souvenir des paroles et que ces dernières restent gravées dans l'esprit même après l'écoute du film.

La majorité des chanteurs sont également très talentueux et ils se débrouillent quand même pas mal en ce qui a trait à l'acting. Tout ça appuyé par une Rosario Dawson qui nous en met plein la vue, encore une fois. Petit bémol: le scénario qui, à certains moments, s'égare dans certains élans héroïques impossibles. À la fin, on brave la mort et on en rit...

Ça me rappelle quand même toujours beaucoup de bons souvenirs les comédies musicales, et ça me rappelle aussi que ça me manque d'en faire...
25
13 Tzameti (2005,  Unrated)
13 Tzameti
...Révolutionnaire. 13 Tzameti est réellement un chef-d'oeuvre cinématographique, une réalisation profonde qui choque et qui déstabilise l'auditoire. Imaginez le meilleur de Saw, Hostel, Lady vengeance, Battle royale...! Non, j'exagère un peu, mais ça reflète bien l'état d'esprit de Babluani, qui nous a littéralement servi une petite merveille, probablement même un classique cinématographique qui continuera de se louer pendant des décennies, voire même des siècles (si la Terre existe encore), et je le pense sincèrement. Pour visionner 13 Tzameti, il est évident que l'on doit être prêt à tout, et surtout bien ouvert d'esprit, puisqu'on n'aborde pas le thème du désespoir et du sacrifice aussi légèrement que l'on ne le fait dans des films comme Hostel et Saw. Ainsi, quand on retire le disque du lecteur, on ressent un malaise de vivre. Un profond malaise.
26
The Weather Man (2005,  R)
27
Games of Love and Chance (L'Esquive) (2005,  Unrated)
Games of Love and Chance (L'Esquive)
C'est loin de nous laisser une belle image de la France, mais ça tient quand même le coup. Même si ça nous donne le goût de nous balader en France avec une bouteille de Tylénol dans sa poche (NIQUE TA MÈRE! NIQUE TA MÈRE! NIQUE TA MÈRE!), l'effet ressenti est assez intéressant. Le film, en soi-même, recèle beaucoup trop de longueurs, mais je suppose que c'est là un peu l'effet recherché par Kechiche.

Toutefois, l'analyse de la pièce de Marivaux est assez sensée et l'interprétation qu'en font ces jeunes acteurs en dit long sur ce qui y est écrit entre les lignes. La fin m'a particulièrement plu. C'est loin d'être le pire film au monde, mais c'est encore plus loin d'être le meilleur.
28
La Science des Rêves (The Science of Sleep) (2006,  R)
La Science des Rêves (The Science of Sleep)
Pas exactement ce à quoi je m'attendais, compte tenu du fait que Michel Gondry exploite plutôt la fantaisie de l'aspect du rêve plutôt que le contenu du rêve lui-même. Cette fantaisie est par ailleurs mise au profit de l'histoire d'amour entre Stéphane et Stéphanie, histoire incroyablement magique qui nous fait sourire tout au long de l'histoire, mais qui finit un tantinet par nous désespérer à la toute fin par la pathéticité de Stéphane.

Bernal, pour sa part, malgré son personnage si attachant qu'il en devient repoussant, nous emmène dans son univers magique, univers qu'il semble si bien partager avec Gondry. Enfin, selon moi, l'histoire d'amour réelle entre les deux protagonistes était digne d'un conte de fée, tandis que la modalisation de plasticine des rêves décridibilisait justement la science du rêve. En ce sens où, pour ma part, la réalité l'a emporté sur la fiction.

Et j'en veux à Michel Gondry, parce que je voulais que ce soit le contraire.
29
Lord of War (2005,  R)
Lord of War
Andrew Niccol a toujours été un excellent scripteur, ça ne fait aucun doute. En terme de réalisateur, ça va également assez bien son affaire. Lord of war est un autre script intelligemment pensé, bien scellé, et l'on y retrouve bien la mentalité de The Truman show, Gattaca et The terminal, comme Niccol nous y avait si bien habitué. Lord of war est un film bien agréable à regarder, avec certaines longueurs toutefois, mais je doute qu'on ne puisse pas apprécier un bon petit scénario rédigé par Niccol, qui a la faculté de plaire au grand public hollywoodien et aux cinéphiles.
30
Charlie and the Chocolate Factory (2005,  PG)
Charlie and the Chocolate Factory
Je ne m'attendais pas à tripper autant en écoutant ce film, ça non. Je ne sais pas pourquoi, mais ça m'a tenu scotché à l'écran durant presque deux heures, sans que j'en perdre la moindre attention. Le concept du film est vraiment extraordinaire, selon moi, et il n'y avait personne de mieux que Tim Burton pour nous faire rêver en couleur dans l'usine de chocolat de Willy Wonka. Bien sûr, ça n'atteint pas la profondeur de l'essence d'oeuvres telles que Big Fish ou Edward scissorhands mais c'est vraiment agréable à regarder.
31
The Jacket (2005,  R)
32
A History of Violence (2005,  R)
33
De Battre mon Coeur s'est Arrêté (The Beat That My Heart Skipped) (2005,  Unrated)
De Battre mon Coeur s'est Arrêté (The Beat That My Heart Skipped)
Même si l'histoire s'amorce incroyablement bien, il me semble que le contenu du film se dilue en même temps que ne le fait mon intérêt naissant. La relation qui unissa Thomas Seyr à son père Robert fut, ma foi assez intéressante, et seules les réflexions qui portèrent sur ce sujet parvinrent à m'intéresser. Quant à la partie un peu plus mafioso du scénario, je crois qu'on s'y perd facilement et que la banalité de la chose l'emporte rapidement sur un supposé sensationnalisme.
34
Munich (2005,  R)
35
The Producers (2005,  PG-13)
36
Little Manhattan (2005,  PG)
Little Manhattan
Si Mark Levin a la réputation de se lancer sans réfléchir dans des films hollywoodiens stéréotypées et cucul, Little Manhattan fait partie du lot mais en est quand même la grande exception. Car, oui, choisir Josh Hutcherson pour le rôle principal de son film, c'est s'assurer d'en faire un très bon. Le petit est tout simplement divin dans ce film et il est sacrément à mourir de rire. Little Manhattan raconte l'histoire amoureuse de Gabe, un jeune enfant de 10 ans qui vit son premier amour entiché de Rosemary. Je ne sais pas comment est-ce que Flackett est parvenue à écrire autant de vérités en si peu de temps mais le fait est qu'on se reconnait sacrément dans les réactions intérieures du petit Gabe.
37
The Constant Gardener (2005,  R)
38
Walk the Line (2005,  PG-13)
39
L'Horloge biologique (2005,  G)
40
The Lost City (2005,  R)
41
Steamboy (2005,  PG-13)
Steamboy
J'aimerais bien me mentir et affirmer que ce dessin-animé d'Ôtomo était de la force de Miyazaki. J'aimerais bien, mais je ne peux pas. Tout simplement parce que ce ne l'était pas. Pourtant, ce fut très agréable à regarder, mais le facteur luminosité et couleur joue pour beaucoup dans l'appréciation. C'est-à-dire que, contrairement à un Miyazaki coloré et vivant, l'histoire est toujours sombre et laborieuse, et on s'y confond parfois. Néanmoins, le scénario est très bien ficelé et ce fut très agréable à regarder, bien que ce ne soit pas vraiment un film pour enfants... Vivement Akira.
42
Factotum (2006,  R)
Factotum
En tant qu'écrivain apprenti, ça me touche davantage. Cette démonstration de pathéticité humaine, c'est poignant, c'est tranchant, c'est enivrant. Chinaski a une telle perception de la vie, un tel abysse ouvert sous ses pieds qu'on s'y laisse nonobstant aspirer... Et bon Dieu que ça fait peur.
43
L'Enfer (2005,  Unrated)
L'Enfer
Encore ce cré cinéma français qui tente de se donner des allures à la polonaise. Sincèrement, l'adaptation d'un pays à un autre est quand même bien potable dans ce volet de la dernière trilogie de Kieslowski. La brochette des trois actrices principales se veut délectable, et on ne peut que n'en redemander de la part d'Emmanuelle Béart et de Karin Viard.

Les Krzysztof avaient alors explorés l'univers de l'enfer vis-à-vis la routine de l'humanité. On passe donc par tous les vices; amoureux et familiaux jusqu'à s'étendre aux confins de l'enfer sexuel et identitaire.

Comments (0)


Post a comment

Recent Comments