Un film truffé de petits clins d'oeil, léché, très théâtral. Les 8 interprètes de renom ont chacune droit à leur moment de gloire, mais pas nécessairement en chantant. Un bel hommage aux dames.
Un film intelligent, qui se prend parfois trop au sérieux. Avec la toujours aussi fabuleuse Audrey Tautou. Cette fois-ci dans un registre plus inquiétant...
Un film de maître, parfois brouillé dans ses fuseaux horaire. Et des non professionnels marocains de donner des leçons d'acting à Brad Pitt. Pendant que plusieurs âmes en peine peuvent aisément se passer de langage pour nous donner accès à leur part tragique.
Un drame biographique très intéressant pour son exploration des thèmes de la manipulation et de la culpabilité, qui n'existerait pas autrement sans l'interprétation remarquable de Philip Seymour Hoffman, qui s'efface pour laisser toute la place à Truman Capote.
Du grand art, adapté d'une pièce majeure de la dramaturgie française, porté tout du long par un Gérard Depardieu au flair démesuré et à langue bien pendue. Les épées virevoltent et notre coeur bat la chamade tant le plaisir s'impose.
La réussite de ce film est en grande partie redevable à la brillante progression dramatique du scénario de Tom Schulman, mis en images avec délicatesse par Peter Weir. Si tous les jeunes acteurs ne sont pas du même calibre (Robert Sean Leonard transcendant toutefois le drame de la trame), on sent qu'ils ont compris la force du message, ce qui transparaît dans leur jeu. Mais c'est Robin Williams qui, dans un accès de génie, offre la performance la plus aboutie, toute en lucidité.
Une oeuvre exceptionnelle à la poésie douloureusement nécessaire.
Un choeur de femmes déchirant, porté par des comédiennes de grand talent. Macha Grenon effectue un sobre retour en force. Ce premier film de Louise Archambault s'éparpille un peu dans ses propos, mais gagne des points sur la sensibilité de son traitement. Un portrait troublant de trois générations.
Amitié virile, répliques magiques, acteurs sensibles, dont un Serge Thériault formidable, une musique enjouée et beaucoup de tendresse. Louis Bélanger a le talent précieux d'en faire plus avec moins. Un très beau film.
Une réflexion plus que pertinente sur la télé et son influence sur la société. Avec un humour raffiné et des acteurs inspirés, en plus d'une musique jazzée et d'une image au grain travaillé avec soin.
Ce n'est pas un film de guerre comme les autres. La composition des images et la musique sont fantastiques. Et la distribution s'impose dans un récit existentiel bien ficelé, à commencer par un Jake Gyllenhaal percutant.
Ce deuxième volet, quoique respectable, s'appuie sur un combat plus futile et, surtout, sur un vilain moins incarné. Des nouvelles figures sont les bienvenues, dont un Alan Cumming amusant, mais Wolverine prend ici trop de place. Tout de même un bon divertissement.
Un troisième volet qui respecte parfaitement l'esprit des deux autres, malgré le départ de Bryan Singer. Les acteurs sont toujours aussi en forme, hormis un Vinnie Jones agaçant. N'empêche que de trop nombreuses pistes sont laissées en suspens dans cette métaphore réussie de la lutte aux préjugés.