| |
frankjr19's Rating |
My Rating |
| 1 |
|
|
| 2 |
Touchant. Trop touchant. Et quelles interprétations... La plus puissante illustration de vie qu'il m'ait été donné de voir.
|
|
| 3 |
Persona
(1966, Unrated)
Probablement la meilleure oeuvre de Bergman, surclassant même, et de loin, un de mes coups de coeur, soit Le septième sceau. Persona, c'est un poème visuel de 82 minutes qui nous laisse sans voix, qui use à merveille du néo-réalisme allemand pour définir la nature si cruelle du conditionnement humain. Persona aborde un thème que si peu de gens ont osés aborder, aborde le thème de ces petits mystères humains qui nous affectent sans que l'on ne sache réellement pourquoi, de ces petits déclics qui risquent à tout moment de nous rendre fous...
|
|
| 4 |
|
|
| 5 |
...Wow. Des personnages si incolores qu'ils resplendissent de multicolore... Nul besoin de comprendre, juste besoin de savourer. Puis, de comprendre.
|
|
| 6 |
|
|
| 7 |
Moi et le surréalisme, nous nous marrierons. Non, peut-être pas à ce point là, mais je n'arrive pas à concevoir la raison de mon attraction envers le surréalisme tandis que le postmodernisme me répugne et m'épuise. Devrais-je plutôt me tourner vers l'absurde et le burlesque? Le fait est que Naked Lunch m'a vraiment fasciné du début jusqu'à la fin, et ce, peu importe ce qu'en dise les critiques. Cronenberg réalise un film qui s'inscrit dans la ligne sacrée des réalisations surréalistes et fait presque même rougir par là le Pape Breton.
Ce qui est merveilleux, c'est que, non seulement le spectateur retient ce qu'il veut bien retenir du film, mais que, contrairement au pur surréalisme, chaque élément a un lien, il est sous-entendu, sous-relié par une conspiration qui guette la monotonie. Par sa machine à écrire, Bill Lee exprime son inconscient. Par Cronenberg, nous exprimons aussi le nôtre.
Ce film, n'eût été du surréalisme, en serait un kafkaïen.
|
|
| 8 |
Considérée comme le chef-d'oeuvre de David Lynch, Eraserhead se veut la cerise sur le sundae Lynch, du moins, jusqu'à présent. Une oeuvre resplendissant étonamment de beauté, beauté qui se caractérise par une laideur infinie. Par son pessimisme humaniste, Lynch vient tout juste de réaliser une oeuvre - personnelle, tient-il à souligner - qui définit dans ses moindres recoins l'atrocité et la lâcheté de l'homme devant ses propres créations du mal. Ainsi, l'homme crée le mal, mais il ne veut pas lui faire face. Il enfante l'horreur, mais ne tient pas à le reconnaître. Eraserhead, l'homme face à lui-même.
|
|
| 9 |
Quand le rêve de l'un empiète sur celui de l'autre...
|
|
| 10 |
|
|
| 11 |
Un film que l'on a envie de revoir encore et encore, tellement Nolan nous en met plein la vue avec un scénario digne des plus grands. On nous tient constamment en haleine dans une réalisation qui aura le tour de plaire à tous et chacun, convenant autant aux cinéphiles qu'au grand public, ce qui augmentera considérablement la réputation de notre cher Christopher. Mais, ce qu'il y a de plus épatant par-dessus tout, c'est l'incroyable fin, qui n'en fait que rajouter à tout le film.
|
|
| 12 |
Surpris, dans la mesure où je croyais que Lynch nous avait habitué à des films plus tordus que Blue Velvet. On croirait presque à un conte morbide pour enfant inspiré de la transition adolescent/adulte, un espèce de tourbillon de folie dans lequel on plonge pour prendre conscience que, la réalité, c'est moche.
|
|
| 13 |
Dune
(1984, PG-13)
Oh my god. Je sais pas pourquoi, mais maudit que je suis un amateur de science-fiction à mes heures. C'est fou comme Dune est un alliage d'Asimov, de Lucas et d'Orwells (un peu moins que les deux autres, mais tout de même). Sincèrement, je suis incapable de comprendre pourquoi le film n'a pas été acclamé mondialement. Je croyais que Lynch avait fait exprès de faire un flop pour son plaisir personnel, mais bon Dieu que le film m'a tenu en haleine pendant près de deux heures et demie. L'univers est vraiment incroyable et la réalisation est tout bonnement à couper le souffle.
|
|
| 14 |
C'est un rêve à portée de main, si accessible. C'est un pas à faire avant la ligne d'arrivée. C'est un instant de plus avant le bonheur. Mais non. Ce n'est qu'une illusion.
|
|
| 15 |
Stay
(2005, R)
|
|
| 16 |
|
|
| 17 |
Si je m'attendais à ce que ce soit plus romantique, ça ne signifie pas pour autant que ce n'est pas un chef-d'oeuvre. Bien au contraire!
|
|
| 18 |
Un de mes premiers films de Burton. Johnny Depp y est vraiment incroyable, et la profondeur de l'histoire me laisse perplexe.
|
|
| 19 |
Criss. Je voulais pas aimer ça. Au contraire, me voilà en train de capoter sur ce film là. Vais-je me retrouver forcé de visionner la série des Truffaut? J'en doutes. Vais-je me retrouver déçu devant tant d'autres films qui n'accoteront plus jamais le brio des 400 coups? Probablement. Une chose qui est sûre, c'est que je me suis laissé surprendre par le brio de Jean-Pierre Léaud, qui m'a d'ailleurs bien fait rire dans ses essais dans les suppléments du DVD. Je me suis laissé enivrer par la magie du film et rien, mais rien du tout, ne m'a semblé inapproprié.
Que demander de mieux?
|
|
| 20 |
Bouche bée. De mémoire, impossible de me souvenir d'un quelconque film ayant fait sauté mes émotions du coq à l'âne si facilement. On parle ici d'une comédie si irrésistiblement amusante qu'elle en devient cruellement douloureuse, qu'elle va même jusqu'à trahir le spectateur et toutes ses attentes. C'est romantique, mais cruel à la fois, un vrai Roméo et Juliette contemporain qui se complait dans la perversité du gage.
L'atteinte de la perfection, c'aurait été de supprimer les dernière 3 minutes du film, de sorte à ce que l'amour de Julien et de Sophie soit réellement immortalisé dans un bloc de ciment.
Une illustration de l'amour moderne comme il ne s'en fait plus.
|
|
| 21 |
|
|
| 22 |
Un spaghetti western classique comme on les aime. Je n'ai pas de problème à comprendre que ce film soit dans la liste de grands classiques de plusieurs personnes. J'ai moi-même trouvé plusieurs plans forts intéressants, qui me replongeait moi-même à la bonne vieille époque où je trippais Desperados (PC), avec la fameuse musique western jouée par des harmonicas. Seulement, c'est assez facile de décrocher du film par moment tellement la continuité est mauvaise dans l'histoire, mais on se raccroche vite quelques minutes plus tard.
|
|
| 23 |
Lorsque David Lynch parvient à signer avec merveille un film romantique à sa façon, appelons-le comme cela, faute de ne pouvoir le désigner d'un meilleur terme, c'est qu'il devient définitivement mon réalisateur favori. Les attentes étaient grandes envers ce film peu connu de Lynch, et force est-il de constater que j'ai été incroyablement surpris par le brio de la réalisation et du script qui, à eux seuls, contiennent, à mon avis, un bon alliage de Lynch et de Tarentino. Ne parlons d'ailleurs pas de la performance de Nicolas Cage qui, à mon avis, devrait avoir honte de ne plus interpréter des personnages comme celui de Sailor.
Bref, un film d'amour à la Lynch, de quoi redéfinir les standards du romantisme.
|
|
| 24 |
Comme à son habitude, Kusturica nous livre un grand film, mais surtout une grande tranche de vie l'épopée bosniaque. Encore une fois, les personnages sont excentriquement colorés, et c'est notamment ce qui fait leur beauté, et la réalisation est nappée de chansons enivrantes et enjouées qui jurent à merveille avec les atrocités qui s'y déroulent. Dans ce long métrage, Kusturica dépeint presque comiquement la guerre, tout en projetant de superbes images poétiques et visuelles, comme celle d'une colombe perchée sur un char d'assaut. Loin d'être aussi poignant qu'Underground, Kusturica a quand même produit un grand film qui nous propulse dans toutes sortes de directions les unes les plus étranges que les autres. Et c'est ce qui fait la beauté de la chose, surtout quand on décide d'adopter le suicide comme thème principal de l'oeuvre.
La mort ne fait pas mal; c'est vivre qui fait souffrir.
|
|