L'univers de Accuracy of Death, comme c'est quelquefois le cas pour ces films magiques étrangers, finit inévitablement par venir à la rencontre d'un trou noir qui aspire le potentiel du long-métrage, soit celui de devenir un véritable chef-d'oeuvre qui ensorcèle les cinéphiles de ce monde. Avec pour point central l'Ange de la Mort, un faucheur chargé d'évaluer si l'heure de la mort est effectivement venue pour certains protagonistes, Masaya Kakei nous confronte à un tête-à-tête lyrique avec la Mort elle-même. À travers des plans sublimes qui, comme la mort, effraient par leur magnificence, Accuracy of Death se veut une épopée mélancolique de la quête de la vérité dans un monde où la vérité elle-même n'existe pas. Accompagné de son chien noir et assisté de l'innocence du public, Chiba juge hebdomadairement des vies humaines par l'étendue de potentiel qu'il leur reste à accomplir en ce bas-monde.
Cette industrie de dilemmes est perturbante pour l'auditoire qui s'attache à l'acteur principal Takeshi Kaneshiro, et qui rapidement ne sait plus si elle doit ou non appuyer la cause qu'il représente. Là où le trou noir aspire l'immensité même du potentiel de Accuracy of Death, c'est que le film, aussi réductif puisse cela paraître, se laisse facilement comparer à un sandwich sans viande. Car si l'on a la chance, d'entrée de jeu, d'amorcer ce récit fantastique en croquant dans la mie d'une histoire formidable, soit celle d'une violoncelliste dont l'histoire tragique amène pour la toute première fois Chiba à lui accorder la vie sauve, et que l'histoire du dénouement, celle d'une vieille dame en quête du bonheur, se veut aussi inspirante que la première, il n'en est pas de même pour le pilier central du film. Présenté à la manière d'un tryptique cinématographique, Accuracy of Death s'empêche d'établir un nouveau standard en la matière de cinéma japonais simplement parce que l'histoire centrale, soit celle d'un yakuza mafieux insipide, est horriblement faible comparé aux deux autres, et présente un affreux défaut de continuité dans l'histoire puisqu'elle n'affiche aucun lien viable avec la continuité du film.
Par contre, rien que pour les deux extrémités du film, Accuracy of Death vaut véritablement la peine d'être vu puisqu'il constitue, en un sens, un rendez-vous unique avec la Mort qu'il ne vous sera plus jamais possible de revivre à nouveau.
His job is to watch a human for 7 days and decides to let him/her to die or to let him/her to carries on with life. He always uses the name ?? whenever on a mission. And he never sees a clear blue sky because it always rain when he is in the human world. He enjoys listening music in a cd shop. He wears a glove to prevent direct contact with humans, as it will cause whoever touches him lost conscious and lost a year of life span.
A good plot. I love how the three stories weave together into one big story. Pace is too slow for me but is easily salvaged by the devastatingly cute Kaneshiro. =)
What do you feel about death? It is not something special yet important. Just like the sun out on a sunny day, nothing at all special but it is important.
It is rather slow paced and sombre but not without humour. What we think about life and how fulfilled it is... quite somethings to ponder on... what if, what nots...
Someday - rain is going to stop... to have us looking at the blue sky... :) Which we so often take for granted...